Tout ce que mesure, rendu lisible.
génère des centaines de données par entraînement et les transforme en repères clairs. Une note par séance, un indice qui progresse, le corps détaillé jusqu’au muscle.


Projection ~575 dans 30 j (pointillé), au rythme actuel.
Un indice qui monte avec le temps.
L’indice athlétique est un repère de progression qui monte dans le temps, jamais un classement. Piloté par la qualité des séances, il s’élève à mesure que le niveau grandit et ne redescend pas sur un coup de fatigue.
Un corps prêt, ou pas encore.
L’état de forme estime la disponibilité du corps, muscle par muscle, sans capteur. Il dit ce qui est prêt et ce qui demande encore du repos, et ne fait jamais baisser la capacité durable sur une mauvaise journée.
Six pôles, jusqu’au muscle près.
La capacité se décompose en six pôles, de la force au cardio, et se prolonge jusqu’au muscle. Ce qui domine et ce qui reste à construire apparaît d’un coup d’œil, sans palier global réducteur.
Le SCE, une note sur 100 par séance.
Le Score de Capacité Exploitée mesure à quel point la capacité réelle du moment a été exploitée. Strictement personnel, il se compare à soi et jamais aux autres, impossible à gonfler.
98 relève de l’élite, 70 indique une séance en deçà du potentiel du jour. Le SCE est à la musculation ce que l’allure est à la course, un repère universel et immédiatement parlant.
La séance, notée sur 100. Une note impossible à gonfler.
Des centaines de mesures, dès une simple saisie.
Une série saisie devient des centaines de mesures dérivées par le moteur : charges, volumes, intensités, densités, équilibres entre groupes musculaires. Rien de plus que l’essentiel n’est demandé, tout le reste est calculé.
L’énergie d’effort, pas des calories.
L’énergie d’effort mesure le vrai coût d’une séance, le stress imposé au corps. Là où les calories disent ce qui est brûlé, elle dit ce que la séance a coûté. Additive et comparable d’une séance à l’autre, toujours présentée comme estimée.
La récupération est un cran plus rapide qu'il y a deux mois.
L’écart entre les pires et les meilleures séances se réduit (38–82 → 65–73).
Le rythme qui fait progresser.
Les habitudes mesurent la régularité réelle des séances et resserrent l’écart entre les pires et les meilleures. Un rythme tenu compte plus qu’un pic isolé, et c’est lui qui fait grandir l’indice sur la durée.
La constance, le vrai moteur.
La dynamique lit l’enchaînement des séances : un lien épais quand le rythme est tenu, un trou quand la chaîne casse. Elle révèle ce que le calendrier seul ne montre pas, l’élan qui porte les progrès d’une séance à l’autre.
L'épaisseur du lien = la qualité de la transition entre deux séances.
Toutes ces métriques, dès le premier jour.
Aucune option payante pour voir ses données. L’offre STANDARD donne accès à l’ensemble des scores, MAX ajoute l’intelligence qui les fait parler en temps réel. Chaque valeur reste déterministe et défendable, calée sur la science du sport.





