Un seul chiffre qui raconte la progression.
L’indice athlétique réunit tout ce que le moteur mesure en un nombre unique, sans plafond. Il monte à mesure que le niveau grandit et reste un repère qui se lit d’un coup d’œil, séance après séance.
Projection ~575 dans 30 j (pointillé), au rythme actuel.
Deux moteurs, une seule trajectoire.
L’indice est piloté par les capacités démontrées et par la qualité des séances dans le temps. Les progrès comptent avec des rendements décroissants : chaque palier devient plus exigeant à mesure que le niveau monte.
Une mauvaise journée ne pèse jamais sur le total. L’indice ne redescend pas sur un coup de fatigue, il enregistre ce qui a été acquis durablement.
Un repère pour soi, jamais une note sur 100.
L’indice se compare à soi et à personne d’autre. Il n’existe aucun leaderboard, aucune note absolue qui rangerait les sportifs les uns au-dessus des autres.
La comparaison entre amis reste possible sans hiérarchie : chacun voit sa propre trajectoire monter, et ce qui l’a fait monter, sans jamais être réduit à un chiffre opposable.
La force grimpe le plus vite ces sept semaines, le cardio se consolide à son rythme.
Chaque pôle a sa propre trajectoire.
Au-delà du chiffre global, l’indice se décline pôle par pôle. Chaque capacité avance à sa cadence propre, et le détail révèle d’un coup d’œil celle qui tire la progression vers le haut.
Un pôle peut bondir de plusieurs dizaines de points en quelques semaines pendant qu’un autre se consolide. Rien n’est moyenné de force, la lecture reste fine et honnête.
Il ne mesure que ce qui est traqué.
L’indice reflète l’effort enregistré, rien d’autre. Une discipline pratiquée sans être suivie, comme la natation d’un nageur non traqué, reste invisible pour le moteur.
C’est une honnêteté assumée. L’indice ne prétend jamais résumer un athlète complet, il rend lisible la part que a réellement mesurée.
L’indice prend tout son sens relié aux autres repères.
Les capacités détaillent ce que le corps sait faire, le SCE note chaque séance. Ensemble, ils donnent à l’indice la profondeur qui en fait un vrai repère de progression.





