Chaque chiffre de l’entraînement, réuni.
Le moniteur agrège tout ce qui a été fait sur trente jours et le réunit en un seul tableau. Le volume, le tonnage, la distance, l’énergie d’effort, la dépense, chaque mesure prend sa place sans rien réclamer de plus qu’une saisie.
La plupart de ces chiffres sont comptés à la série près. L’énergie d’effort et la dépense, faute de capteur, sont toujours présentées comme estimées.
Tout vient d’une saisie.
Une série notée suffit. À partir de cette seule entrée, le moteur déroule des dizaines de mesures dérivées, jamais saisies à la main. Le tonnage, les densités, les temps, les distances et l’énergie d’effort se calculent tout seuls.
Chaque valeur reste déterministe et calée sur la science du sport, défendable plutôt qu’approximative. Le tableau gagne en profondeur à mesure que les séances s’accumulent, sans jamais alourdir le moment de l’entraînement.
Dépense n’est pas énergie d’effort.
Les calories disent ce qui est brûlé, l’énergie d’effort dit ce que ça a coûté. La dépense estime la consommation de l’organisme, l’énergie d’effort en TLU mesure le stress réel imposé par la séance.
Une sortie longue brûle beaucoup sans coûter cher, une séance lourde coûte cher sans brûler autant. Garder les deux séparées évite de confondre la fatigue ressentie et l’énergie consommée.
Les statistiques prennent tout leur sens reliées à l’énergie d’effort.
Les chiffres agrégés racontent ce qui a été fait. L’énergie d’effort raconte ce que cela a coûté au corps, et donne au tableau la profondeur qui en fait un vrai repère de progression.





